Lyse

  Age : 60 Inscrit le : 28 Mai 2007 Messages : 534 Localisation : Nantes Surnom : "Rayon d'étoile"
 | Sujet: Vocabulaire Astrologique suite Mar 29 Mai - 16:35 | |
| Vocabulaire astrologique (2ème partie)
GEOCENTRIQUE
Une carte géocentrique est une vue de l'univers à partir de la Terre, influençant notre vision des choses, car celles-ci, vues de la Terre, subissent une déformation, une illusion, dues au fait que la Terre est prise pour un centre. Or, la Terre n'est plus le centre de l'univers comme les anciens le pensaient.
HELIOCENTRIQUE
Une carte héliocentrique est une carte du ciel vue de l'univers à partir du centre du système solaire, soit du Soleil. C'est une vision réelle des choses qui se passent à l'intérieur du système solaire. Son utilité est contestable.
INTERCEPTE
Si une planète se trouve en Sagittaire, dans la Maison III, et que la cuspide de la III commence dans le Scorpion, on dit que cette planète est interceptée. Son influence est difficilement maîtrisable par la seule volonté. L'individu doit faire de gros efforts pour canaliser l'énergie de cette planète. Au début, il n'en a que très peu conscience. Celle-ci génère fréquemment des complexes. Un complexe peut être une source de réussite.
MAISON
C'est une division non de l'espace, mais de la planète Terre, en 12 maisons qui se numérotent avec des chiffres romains (Maison I, Maison VII, etc.), en partant de la Maison I, autre nom de l'Ascendant. La distance qui sépare une maison d'une autre dépend de l'endroit où l'on se trouve sur la planète. L'énergie d'une maison sert à structurer les expériences provenant de l'énergie du signe de la cuspide, le signe distribue les expériences à la maison, qui les structure selon ce qu'en fait l'homme. Toute maison “agit” avec la maison opposée; la Maison I (Je), ne peut exister sans la Maison VII (les autres). Des tables précises de la position de chaque maison, établies, non d'après le point vernal, mais d'après la position dans le zodiaque du lever du Soleil, ont été calculées par les anciens astrologues.
MAITRISE
Une planète est dite en dignité, en maîtrise, lorsque sa nature archétypique est en accord (ou en dignité) avec celle d'un signe particulier. La force de la planète et celle du signe se combinent alors vers une certaine direction, en fonction du signe et de la planète. Il y a souvent peu de problèmes en ce qui concerne la planète impliquée. Elle fait ce qu'elle veut, sauf si une autre planète puissante frustre cette planète en dignité par un aspect. Les Nœuds lunaires frustrent souvent les planètes maîtresses. Une planète en domicile (autre nom pour indiquer qu'elle est dans un signe où elle est maîtresse) dirige ce signe, pour le meilleur comme pour le pire. Elle en est le maître, au sens propre. N'oublions pas qu'il y a de bons et de mauvais maîtres... Les planètes maîtresses de VIII, VI XII sont les plus nocives du thème. Ceci n'est pas à prendre dans le sens de bon ou de mauvais. C'est simplement leur travail. Elles doivent déranger l'individu, comme si c'était quelque chose d'indispensable au bon ordre de l'Univers. Lorsqu'une planète est dans un signe opposé à la maîtrise naturelle, il en résulte une incompatibilité, qui n'est pas forcément toujours mauvaise. Il existe une logique à la répartition des maîtrises. Le Soleil est le centre du système solaire et la vie dépend de ses rayons. La Lune concentre les rayons solaires et les dispense sur la Terre. Ceci symbolise alors la fertilité. Le maximum d'intensité est atteint au milieu de l'été, lorsque notre étoile traverse les signes du Cancer et du Lion. Le Cancer est un signe dit féminin. La Lune étant une planète également féminine, les anciens l'ont attribuée à ce signe. Le Lion et le Soleil sont dits masculins (principe mâle), le Soleil a donc été attribué au Lion. La planète Saturne est aux confins du système solaire visible. Elle symbolise toutes les limites. Il est donc normal que les signes du Verseau et du Capricorne lui aient été attribués, puisqu'ils sont en signes d'hiver, où la nature est limitée, par rapport aux signes d'été. Les autres planètes sont distribuées entre l'orbite de Saturne et du Soleil. Jupiter a son orbite renfermée dans celle de Saturne. Il se “sent bien”, a besoin des énergies des deux signes voisins à ceux de Saturne : le Sagittaire et les Poissons. Mars, dont l'orbite est à l'intérieur de celle de Jupiter, gouverne les deux signes voisins de ceux dont Jupiter a une maîtrise : le Bélier et le Scorpion. Vénus est à l'intérieur de l'orbite de Mars. Elle a une maîtrise sur les deux signes voisins de ceux dont Mars à une maîtrise : le Taureau et la Balance. Mercure est à l'intérieur de l'orbite de Vénus. Il a donc une maîtrise sur les deux signes voisins de ceux de Vénus : la Vierge et les Gémeaux. Si pour les planètes visibles, du Soleil à Saturne, la logique des maîtrises est naturelle, celle-ci ne l'est plus pour les planètes transsaturniennes. Il n'existe pas de logique non plus pour les planètes en exaltation et en chute. Nous ne tenons pas compte des maîtrises des transsaturniennes. Mars est maître du Scorpion avant Pluton et Saturne est maître du Verseau avant Uranus. Et cela fonctionne mieux. Avant de vouloir un changement par les planètes invisibles, il vaut mieux accepter l'influence des planètes visibles.
ORBE
C'est la tolérance admise dans le calcul des aspects. Un orbe de 10° signifie que l'aspect est considéré comme actif 10° avant l'aspect exact et 10° après celui-ci. Exemple : Le carré se forme lorsque deux se situent à 90° l'une de l'autre, soit à l'angle droit. Comme les deux planètes sont très rarement exactement à 90° l'une de l'autre, le moment exact durant une fraction de seconde, il est normal que l'on admette une tolérance. Celle-ci est justement l'orbe. Tant que les deux planètes se trouveront entre 80 à 100° l'une de l'autre, l'aspect de carré sera considéré comme actif. L'orbe est un problème en astrologie, car certains astrologues ne jurent que par des orbes larges, d'autres, que par des orbes serrés.
PLANETE
Une planète est un corps solide en mouvement dans le système solaire. Le mot planète provient du grec “planaien”, errer, par antagonisme aux étoiles, (les étoiles fixes ne bougent pas dans le ciel). Chaque planète a un rôle précis dans la place que nous occupons dans l'équilibre de la nature (ou plutôt de l'Univers). Pour simplifier, le Soleil et la Lune sont appelés aussi planètes, mais leur véritable nom est luminaires. On trouve les positions des planètes dans les éphémérides, positions calculées jour par jour, de façon exacte, en prenant comme référence les mesures astronomiques. Une planète erre dans l'espace alors que les étoiles sont fixes. Chaque planète a une intensité vibratoire qui agit comme mobile psychologique (mobile = raison), comme quelque chose qui pousse à agir. Les cuspides et les signes émettent des énergies de structuration, plus ou moins fixes, alors que l'énergie d'une planète est en constant mouvement. Le mouvement, la distance, l'endroit où elle se trouve (signe), donc l'énergie des expériences qu'elle reçoit de ce signe et la vitesse d'une planète par rapport au centre du système solaire (Soleil) expliquent les événements qui peuvent survenir. |
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